Cahier du mieux vivre

20. avr., 2019

Apprenez-en plus sur la vertu des tisanes et des infusions

Privilégiez plutôt la qualité ! Ainsi, les plantes du jardin, bio et saines sont à privilégier. Les plantes qui s’infusent sont de très bons remèdes pour de multiples causes. Votre extérieur regorge sûrement de denrées intéressantes pour créer de bonnes tisanes : menthe, mélisse, camomille verveine etc.

Si ces boissons sont parfois amères, sachez qu’il existe des astuces pour en améliorer le goût.

Ayez la main légère en ne disposant dans votre tasse qu’une pincée de feuilles. Mélangez les plantes entres elles. Une au goût et au parfum plus agréable avec une autre que vous appréciez moins.

Son amertume sera atténuée par l’association. Enfin, si l’amertume est encore trop présente, rajoutez une cuillerée de miel doux et sucré.

Nettoyez vos herbes avant de les faire sécher ou de les faire infuser. Afin de conserver la vapeur des huiles et des plantes, couvrez bien la théière durant l’infusion.

Comment Choisir sa tisane de plante médicinale qui convient

Je vais vous indiquer rapidement comment vous y retrouver pour rechercher une plante pour un problème particulier :

Tisanes et plantes médicinales : mode d'emploi

La tisane a des effets notables sur la santé et il serait dommage de s'en priver. Tisane digestive, thé vert, thé noir, tisane bio, tisane en sachet ou en vrac, il existe toute sortes de tisanes pour votre bien-être.

En usage interne

On réalise généralement des infusions, des décoctions ou des macérations.

A noter que les boissons à base de plantes médicinales agissent généralement mieux sur un estomac vide. Souvent, on suggère de les boire par petites gorgées tout au long de la journée, mais il est également possible de répartir la dose quotidienne en 2 ou 3 prises. Dans certains cas, on prend tout simplement le remède au besoin (par exemple, on utilisera une plante calmante avant de se mettre au lit).

Les infusions

C'est la méthode la plus simple et la plus courante pour les tisanes à plante sèches (ou fraîches) de feuilles et fleurs

Verser 250 ml d'eau bouillante (retirer du feu dès les premières bulles) sur 1 cuillerée à café de la plante choisie.

Laisser infuser de 3 à 5 minutes et filtrer.

Boire chaud ( ou froid) après avoir ajouté un peu de miel si on le désire.

Les décoctions

Il est parfois nécessaire de faire bouillir la plante médicinale pour en extraire ses principes actifs, surtout pour les plantes ligneuses (bois, racines, graines)

Déposer 1 cuillerée à soupe de la plante médicinale choisie dans une casserole en acier inoxydable (éviter l'aluminium).

Ajouter 500 ml d'eau, porter à ébullition. Laisser mijoter de 5 à 10 minutes.

Couvrir afin d'éviter l'évaporation. -Filtrer et boire chaud (ou froid).

Les macérations

Certains constituants sont tellement fragiles que même l'infusion risque de les altérer. Il faut alors laisser macérer la plante dans de l'eau froide ou tiède durant environ 10 heures.

Généralement, on prépare la macération la veille et on la laisse macérer toute la nuit.

Voici quelques tisanes :

Une tisane de gingembre pour les nausées : Le gingembre peut être pris sous forme de décoction. Faites bouillir 6 g de fragments de rhizome séché.

Une tisane de mélisse pour contrer l'anxiété : Laissez infusez 2 à 4 cuillérées de feuilles de mélisse dans une tasse d’eau pendant 5 à 10 minutes.

Une tisane de menthe poivrée contre le syndrome du côlon irritable : 5 à 6 feuilles fraîches ou séchées pour une tasse d’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes. On recommande d’en boire une tasse après chaque repas.

Une tisane de valériane pour améliorer le sommeil : faîtes bouillir 40 g de racines séchées écrasées dans un litre d’eau pendant 20 minutes et filtrez.  Sous forme d’infusion faîtes infuser 20 g de racines séchées bien écrasées dans un litre d’eau bouillante pendant 20 minutes et filtrez.

Une tisane d'ortie en guise d'antalgiques : Faites infuser 2 à 3 cuillères de racines séchées dans une tasse d’eau chaude pendant 5 à 10 minutes.

Autres tisanes : Le boost citron, gingembre, menthe- Infusion mélisse-basilic, pour bien dormir- Infusion eucalyptus, thym contre les gros rhumes- Infusion fenouil-concombre pour les digestions difficiles

Quelles tisanes détoxifiantes choisir ?

Pour le foie : le bouleau, le romarin, la fumeterre, l'artichaut, le chardon-Marie, la gentiane.

Pour les poumons : la viorne, le plantain, le bouillon-blanc.

Pour les reins : l'aubier de tilleul, le bouleau, la reine-des-prés, l'orthosiphon, les queues de cerise.

Pour les glandes surrénales qui produisent les hormones contre la fatigue : les racines d'angélique, les fleurs d'hibiscus, les feuilles de cassis.

Pour la peau : le pissenlit, la pensée sauvage, la bardane.

3 cocktails rafraîchissants aux herbes aromatiques :

-          La rencontre surprenante entre la sauge fraîche et la mûre. Un cocktail envoûtant à la robe rouge et acidulée, qui vous fera naviguer entre amertume et douceur. Un délice !

-          Ingrédients (4 personnes) :

-          60 feuilles de sauge

-          10 cuillères à soupe de sucre en poudre

-          1 kg de mûres

-          Eau pétillante

-          Recette :

-          Versez 10 cuillères à soupe de sucre dans un récipient rempli d'eau pétillante. Ensuite, mélangez jusqu'à ce que le sucre se dissolve.

-          Broyez 60 feuilles de sauge avec le dos de la cuillère et ajoutez le sirop obtenu dans la première étape. Laissez ensuite infuser les feuilles de sauge pendant 15 minutes, puis retirez-les.

-          Écrasez 1 kg de mûres à l'aide d'un mixeur.

-          Ajoutez ensuite quatre cuillères à soupe de mûres écrasées au fond d'un verre, puis une cuillère à soupe de sirop de sauge avant de verser l'eau pétillante.

-          À vos marques, prêts.... Savourez !

La rencontre explosive entre le basilic frais et le pamplemousse. Le lait de coco et l'eau pétillante adoucissent l'acidité du pamplemousse, dont le goût est sublimé par le basilic de votre Lilo.

Les ingrédients (4 personnes) :

48 cl de lait de coco- 20 cl de vodka (facultatif)

24 feuilles de basilic frais

4 pamplemousses (50 ml de jus) -Un peu d'eau pétillante

Recette :

Versez 20 cl de vodka dans un récipient, auxquels vous ajouterez 48 cl de lait de coco. Mélangez le tout puis ajoutez-y les feuilles de basilic, que vous laisserez infuser.

Ensuite, pressez les 4 pamplemousses.- Ajoutez enfin le jus de pamplemousse pressé puis un peu d'eau pétillante ( et/ ou la vodka.)

 

La rencontre authentique entre la menthe fraîche et le rhum. Vous connaissez bien évidemment tous ce cocktail cubain qui a fait le tour du monde. Le mojito, qui tire son nom du « mojo », une mixture à base de citrons, est devenu un des cocktails phares de l’été. Pour cet été, nous vous proposons de revisiter ce classique, en y incorporant une petite touche de fraîcheur grâce au concombre.

Ingrédients (4 personnes):

20 belles tranches de concombre

20 cl de Rhum Blanc cubain(facultatif)

35 feuilles de menthe- 4 cuillères à soupe de sucre de canne

4 cuillères à soupe de jus de citron vert- Glace pilée + un soupçon d’eau gazeuse

Recette :

Tout d'abord, placez dans un récipient les tranches de concombre, la glace pilée, le rhum et les feuilles de menthe fraîche de votre potager d'intérieur. Ensuite, à l'aide d'un broyeur en bois, pressez-les pour en extraire l’arôme.

Rajoutez le jus de citron vert, le sucre de canne et l'eau gazeuse. Ensuite, rajoutez la glace pilée, puis mélangez le tout.

Enfin, versez votre préparation dans des verres, ornez-les de rondelles de citron et le tour est joué 

Dégustez le tout !Récoltez les herbes lorsqu’elles sont sèches (après la rosée du matin), mais avant 12h00 lorsque le soleil est au zénith.

A consommer avec modération !!!!

les plantes à tisanes:

Ce sont les plantes de bases. Il est possible de boire les tisanes composées avec d’autres plantes, d’autres fruits, d’autres agrumes et même les racines (comme le gingembre). Il n’y a que des bonnes choses pour le corps avec la tisane.

La consommation de tisane permet d’accroître la culture d’herbes aromatiques, notamment en France. Une bonne raison de plus d’en boire, s’il en fallait une !

Bonne tisane !

30. janv., 2019

Il n’y a pas plus puissant que les huiles essentielles pour enrayer un rhume en hiver. Encore faut-il bien les choisir et aussi bien les utiliser. Voici les conseils et les bons gestes à connaître absolument pour l’adulte

Certaines huiles essentielles ont un impact respiratoire ,décongestionnante et même anti-virale, expectorante et mucolytique......

Une huile essentielle incontournable de l’hiver est celle de tea tree. Elle allie à elle toute seule, toutes les propriétés thérapeutiques précédemment citées. Particulièrement bien tolérée sur la peau, elle est une arme aromatique redoutable pour anéantir la quasi totalité des virus respiratoires, celui de la grippe y compris.

 

MA FORMULE
Contre le rhume, le nez bouché et le mal de gorge

 

Propriétés : antivirales, décongestionnantes, mucolytiques, détersives, expectorantes, immunostimulantes

Indications : Rhume, rhino-pharyngite, laryngite, mal de gorge, trachéite

HE cyprès de Provence 5 ml
HE tea tree 5 ml
HE laurier noble 10 ml
HE eucalyptus radié 10 ml

Prendre un flacon en verre teinté de 30 ml muni d’un compte-gouttes, y verser les huiles essentielles selon les quantités indiquées, en prenant l’équivalence de 30 gouttes pour un millilitre.

Voie respiratoire

Déposer 1 goutte de la synergie à l’intérieur des poignets et respirer profondément 5 fois de suite. Renouveler toutes les 5 à 10 minutes tant que les symptômes persistent.

Voie cutanée

Déposer 20 gouttes de la synergie toutes les 20 minutes en alternant les zones d’application : nuque, cou et gorge, puis thorax, dos, intérieur des avant bras, voute plantaire.

Voie sublinguale

1 goutte dans un miel épais, toutes les 20 minutes, 8 à 10 fois de suite...bon soin....

J' anime aujourd’hui des ateliers santé autour de l’aromathérapie ainsi que des formations en ligne (E-learning) pour devenir aromathérapeute.Voir sur ce site 

Bonne journée

25. nov., 2018

Je ne suis pas intolérante au gluten. Portant après avoir fais un stage d’alimentation équilibrée,j ai retenue deux choses importante pour moi :

1)      La cuisson douce, vapeur ou autre pas plus de 100°

2)      Une alimentation avec moins de farine blanche (le gluten)

Ce qui m’a fais perdre 2cm de tour de taille (j’ai dégonflée)

Alors voici quelques conseils :

ce n’est pas toujours facile de savoir quels sont les indispensables à avoir dans ses placards pour réaliser des recettes simples et gourmandes au quotidien.

La liste de produits à avoir chez vous, pour vous faciliter le quotidien, que vous ayez du temps pour cuisiner ou que vous soyez plus pressés.

 Changer de FARINES

– Farine de riz : fine et au goût neutre, idéale pour réaliser vos cakes, gâteaux, et pâtes à tartes

– Farine de sarrasin : farine « à l’ancienne » au goût prononcé, indispensable pour réaliser les galettes bretonnes, elle est aussi très adaptée pour de nombreuses recettes : pâtes à tartes, cakes salés et sucrés, gâteaux, biscuits, sauces…

– Farines de pois chiches, de châtaigne, de coco, de quinoa, de maïs, de lupin, de millet, de souchet, pour varier les recettes, les textures et les plaisirs.

– Les fécules : maïs, pomme de terre, Arrow root, tapioca. Pour alléger les préparations ou pour épaissir les crèmes, les sauces, les appareils de vos quiches et tartes.

Pour remplacer la farine de blé, associer toujours 2 à 3 de ces farines (ou 2 farines et 1 fécule) dans des proportions égales pour obtenir la texture désirée dans vos recettes.

 

Associer céréales et légumineuses pour équilibrer votre assiette (effet de satiété)

Vos achats : – Vermicelles de riz et de soja – Châtaignes et marrons- pois chiche -

–  sans gluten : millet, riz, maïs et polenta-

Et surtout votre huile de colza, de lin, de chia. Ces huiles ont un taux d’oméga 3 très élevé. Les oméga 3 sont super important pour notre cerveau qui est un grand consommateur.

 La recette : cuisson vapeur

Une sorte de petit Brownie- 125g de beurre- 160g de chocolat – 4 œufs 2 c. à soupe de farine de châtaigne – 2 pincées de sel- noix de pécan concassés - (facultatif un peu de sucre )

Faire fondre le chocolat et le beurre séparément

Mélanger les œufs, la farine, et le sel, incorporer le chocolat, le beurre et les autres ingrédients. Graissez un moule ou des petits moules. Versez la pate dans les moules et cuire à la vapeur 20mn ou au four cuisson douce – de 100° vérifier la cuisson   

 A bientôt , et régalez vous

 

16. juil., 2018

Les intolérants ou hyper sensible

 

Personnes intolérantes à certains aliments augmente de façon stupéfiante. Peut-être êtes-vous vous-même touché, sans le savoir !

 

Le problème est qu’elle est moins connue et beaucoup plus difficile à détecter, car les symptômes peuvent apparaître longtemps après avoir avalé l’aliment non toléré (jusqu’à 3 jours plus tard !).

 

Le plus dramatique que le nombre de personnes intolérantes à certains aliments augmente de façon stupéfiante. Peut-être êtes-vous vous-même touché, sans le savoir !

 

Vos migraines, vos problèmes de peau, votre fatigue chronique, vos infections ORL à répétition, vos troubles digestifs… Tout ceci pourrait être dû à des aliments qui ne vous conviennent pas… et qu’il suffirait de ne plus avaler pour aller mieux !

 

Intolérant aux œufs, à la tomate et au saumon, aux sucres, aux beurres, aux laits et aux farines….

 

Il y a simplement un « mystère » à élucider : si les intolérances ne sont pas un « effet de mode », comment se fait-il qu’elles soient aussi fréquentes aujourd’hui, alors qu’elles étaient rares il y a 50 ans ?

 

La raison est en réalité très simple à comprendre.

 

Une attaque sans précédent contre notre flore intestinale :

 

Voici quelques éléments de notre mode de vie qui ont radicalement changé en 50 ans :

La consommation d’antibiotiques, les accouchements par césarienne… et l’absence d’allaitement de l’enfant,

 

la consommation d’anti-inflammatoires (ibuprofen, etc.) ou d’aspirine, l’explosion des toxiques et polluants du quotidien (pesticides, Bisphenol A, etc.) ,la consommation de blé moderne, beaucoup plus riche en gluten que le blé ancien, dans le pain, les pâtes ou les biscuits, l’ingestion exponentielle de sucre et de fructose ajouté, ainsi que d’additifs alimentaires chimiques, sans oublier l’épidémie de stress chronique.

 

Ils ont tous la particularité de dégrader très sévèrement l’état de votre flore intestinale, d’agresser la paroi de votre intestin, voire de modifier votre réponse immunitaire… ce qui fait le lit des allergies classiques… et des intolérances alimentaires !

 

Par exemple, les chercheurs de l’INRA ont montré en 2014 qu’il suffisait d’être exposé au bisphénol A (BPA) pendant la grossesse et l’allaitement pour développer une intolérance alimentaire à l’âge adulte, en l’occurrence à l’ovalbumine (protéine du blanc d’œuf) ! [2]

 

Inutile de vous dire qu’il n’y avait pas de bisphénol A dans les biberons des années 1950 !

 

les intolérances alimentaires proviennent de l’interaction de trois phénomènes « irritants » pour votre intestin :

 

-          Un déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose) – notamment provoqué par des antibiotiques à répétition, un excès de sucre ou… de stress ;

 

-          Un intestin « troué », perméable – notamment sous l’influence des protéines du gluten, qui agressent la paroi intestinale ;

 

-          Et une inflammation chronique de l’intestin, aggravée par l’ingestion d’irritants : toxines chimiques ou… aliments qu’on ne tolère plus.

 

Résultat : votre intestin laisse passer dans sa muqueuse certaines protéines non digérées (qui n’ont rien à faire là !), ce qui provoque une réponse exagérée de votre système immunitaire,

 

Et voilà comment des aliments banals peuvent déclencher une intolérance (ou « hypersensibilité ») qui suscite de nombreux symptômes désagréables.

 

Le premier « traitement » pour calmer ce cercle vicieux est simple et gratuit : exclure les aliments qui posent problème !

 

Et la meilleure preuve que cela fonctionne, ce sont les résultats très prometteurs obtenus par les patients lorsqu’ils modifient leur régime en fonction des résultats de tests de dépistage d’intolérance alimentaire.

 

Ce qu’il faut essayer avant de faire des tests !

 

À mon avis, observer les réactions de votre organisme après vos repas….

 Mais je vous propose : tout le monde devrait essayer un régime « sans lait et sans gluten » pendant plusieurs semaines, et observer les réactions sur son organisme.

Non seulement parce que ce sont les aliments qui suscitent les plus grandes d’intolérances…

 

Mais si ceux-ci ne suffissent pas, ne vous arrêtez pas là. Réduisez également tous les autres aliments qui fragilisent votre flore intestinale : le sucre, le fructose ajouté, ainsi que les produits industriels riches en additifs chimiques.

 

Tout vient de nos intestins

 

Et n’oubliez pas de stimuler les bonnes bactéries de votre microbiote en ingérant plus de légumes, ainsi que des aliments fermentés (probiotiques).

 

J’espère que tout ceci pourra vous aider, mais vous devez savoir que je n’ai fait qu’effleurer ce sujet passionnant mais complexe

 

Si vous avez connu une amélioration de santé spectaculaire grâce à l’exclusion de certains aliments, j’aimerais vraiment que vous partagiez votre histoire sur cette page.

 extrait de : Santé corps esprit 

bonne journée Maryse votre coach santé naturelle

15. août, 2017

Dans quel cas est-elle bonne pour vous ?

 

De manière générale, la « médecine des bourgeons » est préventive et régulatrice.

Elle agit en profondeur, vous protégeant des maladies infectieuses, du vieillissement de l’organisme (arthrose, ralentissement des fonctions cérébrales…).

 

Elle  régule certains troubles du métabolisme, notamment ceux liés à la nutrition, à la digestion et à  l’élimination.

 

En prévention, il est recommandé d’observer une cure de plusieurs semaines, en ménageant une pause thérapeutique de 7 jours toutes les 3 ou 4 semaines.

 

Pour certains bourgeons, les résultats peuvent être plus rapides, selon les pathologies et les individus. Par exemple, le bourgeon de tilleul peut être efficace dès le 1er jour.

 

La gemmothérapie agit plus sur le processus de régulation globale d’une fonction que sur un organe précis.

Le plus souvent, le macérât des tissus jeunes d’une plante reproduira des effets assez comparables à ceux de la plante adulte, avec toutefois l’avantage de combiner les propriétés de tous ses différents organes.

 

Des exemples ?

 

Les jeunes pousses du romarin sont plus actives dans la protection du foie que les préparations de plante adulte.

L’aubépine, par ses sommités fleuries et ses fruits, est l’une des plus grandes alliées de votre cœur. Son bourgeon possède une action régulatrice sur le système nerveux sympathique, celui-là même qui commande la sphère cardiaque.

 

Dans un ouvrage consacré à la gemmothérapie, le Dr Morel parle de la « globalité » du bourgeon.

Le tissu embryonnaire offrirait un spectre d’action beaucoup plus vaste que chacune des parties de la plante prises isolément.

Grâce aux bourgeons, vous pouvez répondre à un plus grand nombre de besoins.

 

La gemmothérapie est aussi parfaitement adaptée aux thérapeutiques qui s’inscrivent dans la durée, en particulier chez les enfants.

 

        2.  Posologie et durée de cure

 

En règle générale, vous devrez utiliser les bourgeons par voie orale, et plutôt en dehors des repas, 1 à 3 fois par jour.

 

Pour les macérât-mères, (ou macérat glycériné concentré), il est conseillé de prendre 5 à 30 gouttes par jour.

 

La plupart des producteurs de macérats concentrés recommandent de commencer par 5 gouttes de macérat glycériné concentré par jour. Vous pouvez alors augmenter progressivement le dosage (1 goutte supplémentaire par jour, ou plus lentement 1 goutte  supplémentaire tous les 3 jours), jusqu’à 15 gouttes.

 

Comme nous avons tous et toutes un rythme qui nous est propre, chacun peut ainsi s’adapter en douceur.

 

Une autre façon de procéder est de prendre le même nombre de gouttes durant toute la cure.

Habituellement, on prend 3 fois 5 gouttes par jour, ou bien 15 gouttes le matin, ou 2 fois 15 gouttes la journée.

 

Certains extraits de bourgeons peuvent aussi être utilisés en application cutanée : le nombre de gouttes sera alors dilué dans 3 fois son volume d’eau.

 

N’oubliez pas : tout le monde peut utiliser ces extraits de bourgeons, y compris les enfants (en principe 1 goutte pour 10 kg) et les femmes enceintes (5 gouttes par jour) !

Il n’y a pas de contre-indication connu à l’emploi des bourgeons, sauf les cas où l’alcool est proscrit (religion, ancienne addiction à l’alcool…).

 

        3.  Puis-je faire mes propres mélanges ?

 

La gemmothérapie s’utilise seule ou sous la forme de mélanges. Comme nous l’avons vu, les bourgeons agissent plus sur certaines grandes fonctions organiques que sur des organes précis.

 

Pour cette raison,Dr Pol Henry réalisait ses prescriptions en unitaire, chaque bourgeon étant à prendre séparément.

 

 

Actuellement, certains prescripteurs réalisent des mélanges de bourgeons, aussi appelés « complexes », pour bénéficier d’une synergie entre diverses propriétés.

 

Cependant, soyez prudent ! Une mauvaise association peut rendre le  remède inactif.

 

Ici comme ailleurs, le mieux est l’ennemi du bien ! Dans tous les cas, le mélange de deux à trois extraits différents dans une même préparation semble être le maximum.

 

 

Les bourgeons du FIGUIER

 

Du latin Ficus carica L., le Figuier appartient à la famille des Moraceae

 

Propriétés et indications : Nervosité, hypersensibilité

 

Accompagnement des traitements de l’épilepsie

 

Troubles de la spasmophilie

 

Tics nerveux chez l’enfant

 

Gastrites, spasmes digestifs, crampes d’estomac (en lien avec l’émotionnel)

 

Posologie :

 

Vous prendrez 15 gouttes le soir ou matin et soir.

 

Quels bourgeons associer au bourgeon de figuier ?

 

Nervosité = Figuier + Aubépine + Tilleul

 

Spasmophilie = Figuier + Aubépine

 

Gastrites, spasmes, maux d’estomac = Figuier + Argousier

 

 

A bientôt  Maryse, votre conseillère phyto

voir : Beautevegetale.blogspot.com